Sommaire de cet article

Si nos chats pouvaient parler, il serait bien plus facile de savoir quand ils ne vont pas bien. Malheureusement le plus souvent, on n’amène son chat malade chez le vétérinaire que lorsque celui-ci est déjà au plus mal et montre déjà des symptômes très sérieux ou handicapants. Pourtant, comme chez les humains, lorsqu’une maladie se manifeste chez le chat, elle va produire des symptômes plus ou moins discrets qui vont modifier l’attitude de l’animal. Ces changements de comportements ont leur importance car ils vont aider le vétérinaire à poser un diagnostic. Il est donc primordial d’être à l’écoute de votre matou et attentif à la façon dont celui-ci se comporte au quotidien.

Des signes qui doivent alarmer

Bien qu’il soit toujours délicat de détecter les premiers signe de maladie chez un animal, il existe plusieurs signaux qui peuvent vous mettre la puce à l’oreille. Puisque c’est naturellement vous qui connaissez le mieux votre matou c’est aussi vous qui serez le plus amène de les déceler. Il s’agira la plupart du temps de modifications plus ou moins importantes dans le mode de vie de votre chat. On vous donne quelques exemples de choses à propos desquelles il est bon de rester vigilant afin de pouvoir identifier toute anormalité.

  • Un changement d’allure

C’est un fait avéré : la brillance du pelage d’un chat est un signe de bonne santé. En effet, il est courant chez les chats malades d’espacer les toilettes (si fréquentes en temps normal) voire même de les supprimer. Il en résulte une fourrure terne et sale. Aussi, si en une courte période vous constatez une modification conséquente de son poids (qu’il augmente ou qu’il diminue), il est alors légitime de vous inquiéter. En bref, si matou perd brusquement de sa splendeur, posez vous la question et soyez attentif afin de pouvoir détecter s’il y a d’autres symptômes.

  • Un changement d’alimentation

Que vous nourrissiez vous-même votre chat ou que vous utilisiez une mangeoire automatique, vous avez une idée assez précise des quantités journalière de nourriture que votre chat peut ingurgiter. Il est donc souvent très facile de déceler un changement dans les habitudes alimentaire de votre matou.

Qu’il se mette à manger beaucoup plus que d’ordinaire (en vous miaulant dessus constamment pour être resservi) ou qu’il réduise drastiquement sa consommation de nourriture (voire arrête carrément de s’alimenter !), ces modifications sont à prendre très au sérieux car elle résulte presque toujours d’une maladie.

Aussi, même si c’est moins évident, essayer de garder un œil sur sa consommation d’eau. Comme nous, les chats ont besoin de beaucoup boire : alarmez-vous donc si votre matou ne boit pas assez. Mais interrogez vous également s’il boit beaucoup plus qu’à son habitude (surtout s’il ne fait pas très chaud).

  • Un changement d’attitude

Si vous constatez chez votre boule de poil un soudain changement de comportement, vous pouvez alors légitimement vous poser des questions. Si par exemple vous remarquez que votre jeune chat habituellement plein de vitalité (qui à l’habitude de passer son temps à jouer et à chasser) se met brusquement à passer son temps allongé ou prostré dans son coin, c’est sans doute que quelque chose ne va pas !

Aussi, si votre matou se met à miauler constamment et de manière inhabituelle, que ces miaulements ne cesse pas lorsque vous le nourrissez vous pouvez alors l’emmener chez le vétérinaire car c’est sans doute le signe qu’il ne va pas bien et qu’il vous le fait savoir.

Enfin, quelque soit la nature de ce changement, toute modification manifestes du comportement de votre matou doit vous interpeller. Qu’il devienne plus agressif ou carrément abattu, ces changements sont souvent révélateurs de troubles.

Vous l’aurez compris : votre connaissance et votre observation du chat vont etre déterminantes et vous permettront de prendre conscience de la dégradation éventuelle de l’état de santé de votre minou. Si vous avez quelques soupçons, prenez sa température à l’aide d’un thermomètre rectal pour chat. Une température inférieure à 37,5 ou supérieure à 39,5 sera à considérer comme anormale. Il faudra alors amener votre matou chez le vétérinaire.

Les signes avérés de la maladie

Outre les modifications d’attitude annonciateurs de la maladie qui peuvent vous alerter si vous les détectez, vous pourrez aussi voir de réels symptômes apparaitre chez votre animal. Ils sont le signe que la maladie est bien installée et doivent vous mener directement chez le vétérinaire.

  • Modification du transit de votre matou

Si vous constatez des modifications importantes dans l’aspect des selles de votre chat (trop liquides, trop dures, anormales), il y a lieu de s’inquiéter. C’est aussi le cas s’il vomit beaucoup. Il pourra s’agir de vers ou de parasites par exemple, mais aussi d’une intoxication alimentaire ou d’un empoisonnement.

Aussi, si vous remarquez que votre chat se rend plus que de raison à sa litière, essayez de l’observer. Si vous vous rendez compte qu’il ne parvient pas à vider sa vessie, emmenez-le tout de suite chez le vétérinaire : les obstructions des voies urinaires peuvent très vite aboutir à la mort.

  • Modification de la démarche de votre matou

Il est fréquent que les chats ayant un accès à l’extérieur se battent avec d’autre chat. Il peut arriver que dans la lutte ils se casse où se fissure quelque chose. Aussi, une morsure ou piqure, une infection et bien d’autres cause peut amener le chat à boiter ou à se déplacer bizarrement.

Il sera important de le présenter au vétérinaire afin que celui-ci puisse identifier les causes de ces troubles et puisse par là soigner votre boule de poils.

  • Modification de sa façon de respirer

Votre matou émet des sortes de râles lorsqu’il respire ? Vous constatez qu’il ronfle, tousse, éternue fréquemment ou a le museau qui coule ? Emmenez-le chez le vétérinaire pour qu’il puisse identifier quel mal provoque ces symptômes. Les afflictions qui touchent le système respiratoire des félins sont multiples. Cela pourrait être un mal d’origine allergique, de l’asthme ou bien causé par une autre maladie.

Dans tout les cas, si vous avez le moindre doute, déconnectez-vous d’internet et faites un saut chez votre vétérinaire !

Suivez nous sur les réseaux sociaux ::

Partagez cet article : 

Chatsmoureux.fr
Résumé de la politique de confidentialité

Ce site utilise des cookies afin que nous puissions vous fournir la meilleure expérience utilisateur possible. Les informations sur les cookies sont stockées dans votre navigateur et remplissent des fonctions telles que vous reconnaître lorsque vous revenez sur notre site Web et aider notre équipe à comprendre les sections du site que vous trouvez les plus intéressantes et utiles.