On est de plus en plus nombreux à être confrontés au problème de surpoids chez nos chats. Vie en appartement et sédentarité, stérilisation et embonpoint qui s’installe durablement : la prise de poids du chat semble de fait directement imputable au mode d’existence que sa domestication par l’homme tend à lui imposer.
Car dans la nature, un chat n’est pas censé être gros. Il est un prédateur qui doit être capable de faire des pointes de vitesse pour capturer ses proies. Pour cela, il se doit d’être plutôt svelte et musclé, afin notamment de pouvoir grimper, sauter ou courir, au besoin. De plus, l’embonpoint du chat peut parfois mener, s’il n’est pas considéré et freiné par le propriétaire de l’animal, à l’apparition d’une obésité. Et si le surpoids chez le chat n’est pas toujours grave en soit, l’obésité est quant à elle un réel problème de santé qui va fortement handicaper l’animal au quotidien et qui peut de surcroit entrainer de graves troubles.
Alimentation et exercice physique
Mais comment procéder pour empêcher un chat de trop grossir ? Pas si facile de savoir comment s’y prendre. Comme chez les humains, les deux ingrédients clef quand il s’agit de garder la ligne sont la pratique d’un sport d’une part, et une alimentation adaptée de l’autre. Cependant, certains facteurs rendent ce programme difficilement applicable aux chats.
Premièrement, il peut sembler difficile de contraindre son chat à se mettre au sport. Souvent, les chats qui sont en situation de surpoids perdent leur intérêt pour la chasse active, les jeux et l’activité physique en général. Les mettre au sport peut alors sembler relever du véritable défi.
Contrairement aux humains, les chats n’ont pas un métabolisme permettant une grande souplesse quant à la modification de leurs habitudes alimentaires. En outre, il est fortement déconseillé de les mettre « à la diet ». C’est un véritable dilemme car on ne peut pas, du jour au lendemain, réduire drastiquement les apports en nourriture, sous peine de mettre la vie de son chat en péril. Car les chats ont tendance, dans ces circonstances particulières, à développer la maladie du foie gras. Cette maladie, appelé lipidose hépatique, est une affliction mortelle ou le foie se met à accumuler de la graisse.
Mais dire que résoudre le problème de l’obésité du chat n’est pas facile ne revient bien sûr pas à affirmer que c’est impossible. En effet, pour mener à bien cette entreprise, des astuces et des accessoires peuvent venir en aide. C’est notamment le cas des gamelles anti glouton et des jouets pour chats.
Une gamelle anti glouton pour réduire les apports caloriques
L’alimentation est un facteur essentiel dans la prise de poids. Comme pour les humains, il est nécessaire de chercher à offrir à son animal une nourriture de qualité qui puisse satisfaire ses besoins et son appétit sans être trop abondante ou trop riche en glucide. Il convient donc d’opter pour des aliments de qualité et s’assurer que les portions soient adaptées.
Mais il ne faut pas réduire brusquement la taille des portions du jours au lendemain. Cela pourrait perturber le métabolisme du chat, comme on l’a déjà évoqué plus haut, mais en plus, cela aurait pour effet de créer une frustration chez l’animal. Cette frustration pourrait aboutir au développement de comportements boulimiques, ce qui serait vraiment contre-productif.
Un bon levier pour pouvoir réduire progressivement la taille des portions tout en épargnant au chat la sensation de faim, c’est de l’inciter à manger plus lentement. C’est le même phénomène que chez les humains : quand un chat mange plus lentement, il a tendance à moins manger. C’est dû à la mastication prolongée qui va induire la sensation de satiété alors même que la quantité de nourriture ingurgitée sera plus faible. Et pour forcer le chat à manger plus lentement, l’idéal est d’investir dans une gamelle anti-glouton.
La gamelle anti glouton peut elle engendrer une frustration chez l’animal ? Non, en réalité, la gamelle anti-glouton va avoir un effet stimulant qui va faire passer les repas du chat pour une sorte de jeu. La petite difficulté qui précède ou accompagne l’accès à la nourriture va de fait réveiller les instincts de chasseurs de l’animal. On est donc gagnants sur les deux tableaux car en plus de manger moins, le chat va souvent fournir un effort physique qui contribuera au maintien d’un poids santé.